Liste des oeuvres de George Soulié de Morant
List of
the works of George Soulié de Morant
Mon grand-père, George, le
non conformiste.
Georges
Soulié, né le 2 décembre 1878, apprit tout petit le chinois. C'est cette chance
particulière qui devait orienter tout le cours de sa vie. Raconter sa vie est
chose facile: d'autres l'ont fait avant moi, il me suffit de transcrire le
texte d'un article sur lui, paru dans la revue "Les carnets de
l'exotisme" de janvier 1995, sous la plume d'Agnès Noblet, que ma tante
Evelyn a certainement inspirée :
"Pendant l'été 1886, sur la plage bretonne de
Saint Enogat, près de Dinard, un petit garçon traçait avec application des
dessins dans le sable. Spectacle banal, sans doute… mais ces dessins ne
manquaient pas d'originalité. Seul un œil averti aurait pu y reconnaître des
idéogrammes chinois: le jeune Georges Soulié
était occupé à répéter la leçon apprise du
"Chinois de Théophile Gautier".
"La rencontre s'était faite tout naturellement entre la mère de Georges, en villégiature Villa Olympe, et Judith Gautier au Pré-des-Oiseaux où elle hébergeait Tin-Tun-Ling, son ex-professeur de chinois, le lettré du Céleste Empire jadis jeté sans ressources sur le pavé parisien et recueilli par le bon Théo. Séduite par l'intelligence, la curiosité intellectuelle et la gentillesse de cet enfant remarquablement doué, Judith, qui faisait volontiers semblant de se croire la réincarnation d'une princesse chinoise, joignit ses leçons à celle de Tin-Tun-Ling. Telle fut l'origine de la relation privilégiée qui s'établit entre Judith, alors quadragénaire (elle naquit en 1845, mourut en 1917), et Georges, de trente-trois ans son cadet.
"Il ne
déplaisait pas à Judith, exceptionnellement casanière, qu'on la crût grande
voyageuse, familière des routes, des gens, des décors extrême-orientaux qu'elle
mettait en scène dans ses œuvres avec une science documentaire exacte vivifiée
par une surprenante intuition. Mais enfin, elle ne quitta l'Europe qu'une fois,
à la veille de la guerre de 14-18, pour l'Algérie, afin d'y rendre visite à son
grand ami, l'ex-empereur d'Annam, exilé à El-Biar. Par le truchement de George
Soulié de Morant (il adopta ce nom de plume, avec orthographe anglaise de
son prénom, pour se différencier de son frère aîné, l'écrivain Maurice Soulié),
son élève et son protégé, sinologue "de terrain", elle put rêver
d'une réelle familiarité avec les lieux de son imaginaire. "La famille Soulié
était originaire du Sud-Ouest, comme l'indique ce patronyme, d'un mot occitan
évocateur du soleil. Le père de Georges, ingénieur diplômé de Polytechnique [1],
avait trouvé à employer ses talents outre-Atlantique - Mexique, Canada[2],
Louisiane. A la Nouvelle-Orléans, il épousa une jeune fille issue d'une famille
française, les Bienvenu, émigrée "aux Amériques" au XVIII° siècle. Né
en 1832, il disparut à Colón[3]
(Panama) en 1885. Sa femme se
retrouva
veuve, en charge de quatre enfants - trois fils et une fille.
"Georges, le cadet, fait ses études rue de Madrid, à l’école Saint-Ignace où le solide enseignement des Jésuites ouvre son esprit à un large et fécond humanisme.
Parfaitement bilingue anglais-français, Georges apprend encore l'espagnol, sans pour autant négliger le chinois. Bien que désireux de faire sa médecine, les difficultés financières dans lesquelles se débat sa mère (il ne cessera de l'aider j'ai pécuniairement jusqu'à sa mort) lui font choisir une carrière plus vite accessible. Titulaire d'une capacité en droit, il entre à la Banque Lehideux. À dix-neuf ans, il est secrétaire à la Compagnie Industrielle de Madagascar. Consciente des rares qualités de cet employé polyglotte, la Compagnie décide de l'envoyer en Chine. Il y débarque en 1901. Le voici à Pékin, d'où il écrit à Judith ces lignes flatteuses: "On revit à chaque pas Le Dragon Impérial" Le 18 avril, elle répond à son brillant élève: "Mon cher Georges, je vous ai suivi presque vague à vague dans votre voyage et attendu de jour en jour votre lettre qui m'arrive enfin…
C'est tellement un
rêve, votre aventure!…depuis le perron de Saint Enogat où il s'ébauchait
jusqu'à l'entrée de Péking. Je suis bien contente que vous ne soyez pas déçu,
la réalité réalise si rarement . Et je vous envie, vous le pensez bien, de mon
coin immuable où je stagne tandis que vous décrivez de si vastes
paraboles." Elle lui envoie des lettres de recommandation dont les
adresses sont transcrites par Tcheu, "un nouvel ami chinois le plus lettré
et le plus intelligent tous […]. Tcheu m'a adressé un poème, un autre chinois
qui arrive d'Amérique en a fait autant et je pends tout cela dans mon salon,
très fièrement. Vous voyez qu'à défaut du pays j'explore les amis, et je suis
plus que jamais en Chine. Lundi dernier j'ai conduit au Musée du Louvre cinq
Chinois. C'était un spectacle digne d'être vu. Mardi prochain je les mène en
caravane à la Bibliothèque […]. Je suis en esprit avec vous et vous embrasse
fraternellement." Leur correspondance prouve, s'il en était besoin,
l'aisance avec laquelle Judith lisait et écrivait le chinois.
"Dès l'enfance, dans l'entourage de Judith,
rompu au savoir-vivre, au cérémonial de la bienséance chinoise - il a toujours
compté les "bonnes manières", autrement dit la politesse et la
courtoisie au nombre des qualités indispensables à l'individu social - Georges
se plia sans peine à l'étiquette des milieux proches de la cour, évitant les
bévues grossières des "diables blancs" et s'attirant ainsi les bonnes
grâces de la vieille impératrice T'seu Hi, à la xénophobie bien connue. En
1902, il assume les fonctions d'interprète auprès de la Compagnie impériale du
Chemin de fer Hankéou-Pékin et, pour obliger Mgr Bermyn, alors évêque de
Mongolie occidentale, il rédige à l'usage de ses missionnaires les Éléments de grammaire mongole", son
premier ouvrage d'érudition, paru en 1903.
"Georges est un beau garçon brun, de
haute taille, mince et vigoureux. Non seulement adepte de tous les sports -
équitation, escrime, golf, tennis - mais, très artiste, il manie le pinceau
avec bonheur, il joue agréablement du piano, il adore la musique. Aimable, gai,
sociable, généreux, son caractère assez vif ne nuit aucunement à son charme,
qui lui vaut bien des succès féminins. Les diplomates français en poste à Pékin
distinguent ce jeune homme qui fait honneur à son pays, le font savoir en haut
lieu et les Affaires Étrangères invitent Soulié à entrer dans la carrière. Il
devient assesseur remplaçant à la cour mixte de justice de Shangaï.
Trois ans plus tard, le voilà consul délégué à Yunnan Fou, actuellement Kouen-Ming, dans la Chine méridionale, non loin du Tonkin. Il demeurera en Chine, hormis ses périodes de congé, quelque treize années, accumulant une énorme quantité de matériaux et de documents, bases de son œuvre future. Il semble que ne lui ait échappé aucune facette de la civilisation millénaire chinoise. De la diversité de ses intérêts témoigneront, par exemple, La Province du Yunnan (1908), La Musique en Chine (1911), Florilège des poèmes Song 960-1277 (1923), Histoire de l'Art chinois de l'Antiquité à nos jours (1928), L'Épopée des Jésuites français en Chine: 1534-1928 (1928), Les Préceptes de Confucius (1929), La Main, Sciences occultes en Chine (1932), Anthologie de l'Amour chinois (1933)… "Passionné dès l'enfance pour les arts, la littérature et le théâtre", dira t’il de lui-même dans le meilleur de ses romans inspirés par la Chine, paru en 1924, tout récemment réédité par les Éditions Kwok On, qui arbore ce titre accrocheur: Bijou de ceinture, ou le jeune homme qui porte robe, se poudre et se farde. Dans une préface éclairante, Valérie Lavoix nous renseigne sur l'Opéra de Pékin et l'utilisation de travestis masculins dans les représentations scéniques chinoises, interdites aux actrices depuis l'année 1772. A l'avant-dernière page de ses Souvenirs littéraires … et autres (Éditions Montaigne, 1925), Willy, le premier mari de Colette, fait sans le nommer allusion au "sinologue qui se complaît aux chinoiseries invraisemblables de Bijou de ceinture dont la publication valut au Mercure de France quelques désabonnements furibonds".
"Cette œuvre
considérable reste largement méconnue. En revanche, l'apostolat de Soulié de
Morant en faveur de l'acupuncture lui vaudra une telle renommée européenne
qu'il sera proposé par la France, en 1950[4],
pour le prix Nobel de physiologie. En 1905, à Pékin, sévissait une
épidémie de choléra. Gravement atteint lui-même, Soulié voit périr deux de ses
domestiques chinois et l'un de ses amis français. Il constate à cette occasion
qu'un praticien de l'hôpital, le Dr Yang, obtient de meilleurs résultats au
moyen de l'acupuncture qu'avec toute autre thérapeutique. Soulié se met avec
enthousiasme à l’école du Dr Yang, puis, à Shangaï, à celle du Dr Tchang. Il
fait de tels progrès dans cette discipline traditionnelle qu'il recevra au
Yunnan le "globule de cristal ciselé" l'habilitant à exercer la médecine
en Chine. Avec son ardeur et sa conscience habituelles, il s'informe,
expérimente et recueille autant de textes médicaux qu'il lui est possible de
s'en procurer.
"L'année 1911 voit les prémices des
bouleversements qui vont entraîner la chute de l'Empire du Milieu. Cette même
année, Georges se marie en France. De cette union qui fut très heureuse naîtront
un fils en 1912, une fille en 1914… une fille qui me parlera de son père
disparu depuis quarante ans avec une émouvante ferveur, que je remercie pour
son accueil chaleureux, la bonne grâce avec laquelle elle a répondu à mes
nombreuses questions et les documents qu'elle a bien voulu me communiquer.
"En ces années
d’avant guerre, Soulié de Morant voit beaucoup Judith, tant à Paris qu’à Saint
Enogat. Elle l’a toujours suivi par la pensée pendant ses longues absences.
C’est ainsi qu’elle écrivait (en 1910?) à Philippe Brettelât, l’éminence grise
des Affaires Étrangères: "Je tiens à ce que vous sachiez combien je
m’intéresse à ce cher ami et que je suis cause qu’il est en Chine. C’est moi
qui lui ai donné le goût du chinois, qui ai découvert cette extraordinaire
vocation pour cette langue impossible à apprendre et qu’il sait si bien. Je
suis donc responsable aussi de l’altération de sa santé et de l’affreuse
tristesse qui le mine dans le pays perdu où on l’oublie". Plus tard, elle
sollicite de même Poincaré en faveur du jeune diplomate à la séduction duquel
elle ne demeurait pas insensible. Ils font ensemble de la musique, il vient lui
lire ses manuscrits, il sollicite ses avis et ses conseils, il travaille chez
elle. Dans son journal intime, inédit, Suzanne Meyer-Zundel, la "filleule
d’art" de Judith, écrit en décembre 1910: "Soulié va être joué aux
Bouffes en lever de rideau, qu’il a improvisé en 8 jours, au culot. On vient de
lui commander une pièce pour le Grand-Guignol. Il va choisir un sujet chinois
effrayant, il n’en manque pas." Quel éclectisme, quelle facilité! [5]
"Maurice de Waleffe nous montre
Judith "immobile et massive comme un bouddha bienveillant", promenant
"le regard attentif de ses beaux yeux luisants de bonté" sur les
convives de ses veillées dominicales. "Le musicien Bénédictus, israélite
hollandais qui descendait de Bénédictus de Spinoza, spécialiste des musiques
asiatiques, causait avec un jeune consul de France au Yunnan, Georges Soulié,
spécialiste, lui, de l’écriture chinoise: il en connaissait dix mille
caractères!"
"Réformé pour cause de paludisme, et de
dysenterie chronique, Soulié n’en est pas moins, en 1916, interprète auprès de
l’armée britannique. En 1917, il retourne en Chine, chargé de mission par les
Affaires Étrangères. Ce sera son dernier voyage en Extrême Orient, car il
n’obtiendra jamais sa réintégration dans les cadres en activité, malgré son
amer regret, lui qui se qualifiait de "vieux chinois".
"La dernière partie de sa vie sera
entièrement consacrée à l’acupuncture - qu’il orthographia toujours acuponcture
- après sa rencontre, en 1927, à la Bourboule, d’un médecin thermaliste, le Dr
Paul Ferreyrolles (1880-1955). "Nous fûmes quelques uns, dira le Dr
Martiny, à lui demander de renoncer à la littérature pour se consacrer à
l’étude des textes chinois sur l’Acupuncture." Non seulement il enseigne
la théorie au groupe de chercheurs réunis sous le nom de "Carrefour de
Cos", mais il pratique en expert, à l'hôpital Léopold-Bellan, Foch ou
Bichat, l'implantation des aiguilles, la pose des moxas, la prise de pouls. En
1953, l'un des élèves[6],
très sévèrement jugé par ses confrères, lui intenta un procès pour exercice
illégal de la médecine, lequel, bien que terminé par un non lieu, bouleversera
l'homme parfaitement intègre qu'était l'auteur du Précis de la Vraie Acuponcture Chinoise (1934) et autre
publications spécialisées, dont l'ouvrage monumental publié en 1957 par les
soins des Drs P. Mariel et Marcel Martiny.
"L'événement
eut un retentissement fâcheux sur sa santé. Une dernière joie lui fut donnée en
décembre 1953 lorsqu'un groupe de quatre-vingt-cinq mé
decins,
amis, disciples, admirateurs lui offrirent, des mains d'un représentant de la
Chine, une médaille en or à son effigie, œuvre du sculpteur Maurice Prost.
Grabataire[7] deux années durant à la
suite d'un accident vasculaire ayant entraîné une hémiplégie sans émousser,
heureusement, son potentiel intellectuel, Soulié de Morant mourut, entouré de
ses proches, le 10 mai 1955. Il est enterré dans un caveau de famille à
Montfort l'Amaury. Sur la maison qu'il habita de 1920 à 1938, n° 19 bis
boulevard d'Argenson à Neuilly (photo), une plaque a été apposée à l'occasion
du centenaire de sa naissance[8].
Lire aussi
l'article très complet : http://www.gera.fr/Downloads/Formation_Medicale/Histoire-de-l-acupuncture-et-de-la-MTC-l-Occident/Figures-de-l-acupuncture-francaise/Soulie-de-Morant/jacquemin-7277.pdf
A ce dithyrambe il conviendrait d'ajouter les liens que mon grand-père tissa avec Marie Bonaparte, princesse de Grèce, dans des circonstances qui méritent d'être contées. En Bretagne, Papa et ma tante enfants aperçoivent, sur la plage, un garçon et une fille de leur âge, comme eux surveillés par une nanny anglaise. Ils demandent à miss Hastings la permission de se joindre à eux. Permission accordée. Ils deviennent amis. Ils s'agit d'Eugénie et Pierre de Grèce, qui, par leur mère, sont héritiers d'une colossale fortune (Société des Bains de Mer, Casino de Monte-Carlo) et descendent de Lucien Bonaparte, frère rebelle de Napoléon. Sur cette même plage se mêlait à la famille de Marie Bonaparte Philip de Grèce, futur duc d'Edimbourg, dont elle était la tante. Nous possédons plusieurs photographies de lui, petit garçon, avec mon père ou mon grand-père..
On lira avec amusement l'ouvrage qui a été consacré à
Marie Bonaparte par Célia Bertin, dans lequel l’auteur parle gentiment de
George. La princesse de Grèce, qui a été se faire soigner à Vienne chez Freud,
est devenue son élève. Faisant connaissance avec George, elle lui demande un
article sur la psychiatrie en Chine pour sa "Revue de Psychanalyse".
Les relations entre Marie, croqueuse d'hommes, et mon grand père ne se sont
peut-être pas limitées à la psychanalyse: on peut imaginer bien des choses.
Mais il est certain que les deux familles se voyaient souvent entre les deux
guerres. Lorsque la jeune génération eut atteint l'adolescence, Pips préconisa
que Papa vouvoie Eugénie, ce qui fut immédiatement refusé par cette dernière.
Quant au grandiose mariage d'Eugénie avec un Raziwill, il a laissé un souvenir
inoubliable dans la mémoire de tous ceux qui y furent invités dont firent
partie mes parents, par son faste absolument inouï, le nombre de multimilliardaires,
les bijoux, les fourrures, les Rolls et les Hispano avec chauffeur.
Des liens avec
Virginia d'Albert-Lake furent aussi tissés pendant l'occupation. Cette Américaine
dotée d'un extraordinaire courage, avait créé un réseau d'évasion de pilotes
alliés. Elle voyait mes grands-parents encore après l'occupation, et je pense
que c'est parce qu'ils avaient apporté leur aide à sa belle-mère Violet
d'Albert-Lake, en la cachant de la Gestapo chez eux à Neuilly. Cette femme exceptionnelle
fut arrêtée en juillet 1944, déportée à Ravensbrück, d'où elle revint en 1945.
Elle ne pesait plus que 34 Kilos…

George Soulie de Morant went to China at the turn
of the century, where he remained for almost two decades, gaining entrance to
the highest circles of the Chinese society. Although his life’s work was acupuncture,
his literary output was voluminous and covered every aspect of Chinese culture.
He was a man of great talent, and became the only European recognized as a
Chinese doctor by the Chinese themselves.
Returning to France in 1917, Soulie de Morant spent
the next 40 years actively promoting acupuncture among medical professionals.
Just before his death in 1955, he completed l’Acuponcture Chinoise, the
work which led the first successful European acculturation of acupuncture. l’Acuponcture
Chinoise laid the foundation for the modern practice of acupuncture in
Europe, introducing many of the ideas and expressions by which it is known
today.
The text is massive, containing nearly 900 densely but
readably organized oversize pages. Volume One describes the energetics of
acupuncture; Volume Two, the application of those energetics; Volume Three,
their relation to physiology. Volume Four summarizes the meridians and points,
organizing information around the classical concepts of energy circulation, so
that the reader perceives a clinical range much greater than that found in more
recent English-language texts. Volume Five, a detailed treatment repertoire, is
still the largest of its kind in a Western language. The information has been
meticulously compiled from works that are universally recognized as the epitome
of Chinese clinical experience: the Zhen Jiu Da Cheng, the Zhen Jiu
Yi Xue, theYi Xue Ru Men, and the Zhen Jiu Yi Zi. Illnesses
are presented as energetic categories, and as organ, function, and body area
groups. Within each of these categories conditions are precisely defined and
finely differentiated.
This level of practical detail has been achieved only
in specialized sections of technical works, but never at this scale. The book
is universally recognized not only as a unique and historic achievement but
also as one of the best, most detailed, and most practical of clinical texts.
Soulie de Morant was the first and finest advocate of
seeking and treating the root of illness in the disruption of an individual’s
harmony with nature. He was the first to argue that there was no need to
emphasize the incompatibilities between Chinese and Western medicines, and the
first to propose hundreds of practical correlations with science. In many ways,
he anticipated modern Western and Eastern needs by showing biomedicine how to
expand its clinical gaze to include the qualities and relationships discovered
by Chinese physicians. Chinese Acupuncture conveys the ideals of the
Chinese medical arts to Western doctors and acupuncturists. It captured the
imagination of an entire generation of physicians and continues to inspire
those who write or practice today
[1] Malgré mes recherches, je n'ai pas pu retrouver le nom de mon arrière-grand-père dans les listes de Centrale ou de l'X. Qui a créé cette légende? Probablement son fils mon grand-père. On en reparlera plus loin!
[2] Tradition orale ?: je n'ai pas de document sur son séjour au Canada.
[3] En réalité, il mourut en mer. Voir le chapitre consacré aux ancêtres.
[4] En 1952, par le Professeur Mériel.
[5] Il y a peut-être une confusion avec Maurice Soulié, frère aîné de George, écrivain et auteur de nombreuses pièces de théâtre.et d'ouvrages historiques, décédé en 1935.
[6] R. de la Fuyë.
[7] Le mot grabataire est excessif : mon grand-père se promenait encore quelques jours avant sa mort dans le jardin de Neuilly avec une canne.
[8] Par Achille Peretti, Maire de Neuilly et Président de l'Assemblée Nationale.